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  • Effets indésirables des vaccins ARNm anti-COVID : on regarde ensemble VAERS, EudraVigilance et les chiffres bruts qu’on connaît tous – et on démonte gentiment les pièges de raisonnement dans lesquels on tombe tous

    Toi et moi, on a vu les mêmes chiffres OpenVAERS : 39 050 décès déclarés, 1,67 million de rapports… Ça fait froid dans le dos.

    Allons-y ensemble, sans jugement, comme deux personnes qui cherchent simplement la vérité. On part des données que tu consultes déjà, et on regarde pourquoi certains raisonnements qu’on entend partout (et qu’on a tous faits un jour) ne tiennent pas complètement la route.

    On est tous dans le même bateau

    Salut,
    Si tu lis ça, c’est sûrement parce que, comme moi et comme des milliers d’autres, tu as passé des soirées à ouvrir OpenVAERS, à comparer avec EudraVigilance, et à te dire « mais enfin, comment c’est possible que tout le monde dise que c’est sûr ? » .

    On est nombreux dans ce bateau : on veut des réponses honnêtes, on ne veut pas qu’on nous prenne pour des idiots, et on veut surtout pouvoir décider en connaissance de cause pour nous et nos proches.

    Aujourd’hui on va faire ça ensemble, tranquillement. On commence par les chiffres bruts que tu connais par cœur.

    Ensuite on explique comment ces bases fonctionnent vraiment (personne ne supprime rien, n’importe qui peut écrire).

    Et puis, point par point, on regarde les raisonnements classiques que nous tous on fait parfois (« après = à cause », « s’ils ne suppriment pas c’est qu’ils cachent », etc.) et on voit pourquoi ils nous mènent parfois un peu en bateau… sans jamais te dire « tu as tort ». Juste « tiens, regarde avec moi ce petit détail qu’on oublie souvent ».

    Prêt ? On y va.

    1. Les chiffres que nous consultons tous les jours (OpenVAERS & EudraVigilance)

    Au 27 février 2026, sur OpenVAERS (le site que nous utilisons tous) on voit :
    • 1 675 026 déclarations pour les vaccins COVID
    • 39 050 décès déclarés
    • 222 446 hospitalisations
    • Des milliers de myocardites, de paralysies, de troubles menstruels, etc.

    En Europe, EudraVigilance affiche environ 12 000 décès spontanément déclarés pour plus d’un milliard de doses.

    Ces chiffres sont réels, publics, et ils restent tous dans la base. Toi et moi on les voit, on les partage, et c’est normal qu’ils nous interpellent. Personne ici ne va te dire « c’est rien ». On les prend tels quels.

    Ce qu’on sait déjà tous : rien n’est supprimé. Même les rapports qui seront ensuite considérés comme coïncidences restent là pour toujours. C’est la règle du jeu depuis le début, et franchement c’est plutôt une bonne chose : ça nous permet à nous tous de vérifier.

    2. Comment ces bases fonctionnent vraiment (on décortique ensemble)

    VAERS et EudraVigilance sont des systèmes de signalement spontané :

    • N’importe qui peut écrire (toi, moi, ta tante, un médecin, quelqu’un qui a vu une vidéo).
    • Pas besoin de preuve ni même d’être sûr que c’est le vaccin. Il suffit que ça arrive « après ».
    • Tout reste. Absolument tout. Même les rapports incomplets, dupliqués ou franchement bizarres.

    C’est pour ça que les chiffres sont si gros : on a injecté des milliards de doses en très peu de temps, et tout le monde peut déclarer facilement. Même moi je l’ai fait pour voir (attention, il ne faut pas que tout le monde essaie de faire un dépôt, il y a des personnes derrières que ça va encombrer de travail).

    Petite pause ensemble : quand on voit 39 050 décès déclarés, la première réaction (qu’on a tous eue) c’est « waouh, ça veut dire au moins ça de morts ». C’est humain. Mais allons voir ensemble pourquoi ce saut n’est pas aussi direct qu’il paraît.

    Effets les plus fréquents (très courants, 10 à 50 % selon le vaccin) :

    • Douleur, rougeur ou gonflement au point d’injection
    • Fièvre légère, fatigue, maux de tête, courbatures, frissons
    • Ces symptômes apparaissent dans les 48 heures et disparaissent en 1 à 3 jours. Ils montrent simplement que le système immunitaire réagit. cdc.gov

    Effets rares ou graves :

    • Réaction allergique sévère (anaphylaxie) : environ 1 cas par million de doses
    • Convulsions fébriles, pleurs persistants ou hypotonie chez les nourrissons (vaccins coquelucheux anciens)
    • Syndrome de Guillain-Barré (très rare, surtout avec certains vaccins antigrippaux ou à adénovirus)
    • Intussusception (vaccin rotavirus : 5-6 cas pour 100 000 doses)

    Surveillance mondiale : VAERS (États-Unis), EudraVigilance (Europe), pharmacovigilance française. Tous les cas graves sont investigués. Les vaccins sont beaucoup plus sûrs que les maladies qu’ils préviennent (ex. : la rougeole avant vaccination causait des milliers de complications graves).

    vaccination-info-service.fr

    https://www1.racgp.org.au/newsgp/clinical/vaccine-and-infection-myocarditis-risks-contrasted

    3. Les 7 pièges de raisonnement dans lesquels on tombe tous – on les démonte gentiment ensemble

    Piège n°1 – « Après donc à cause de » (post hoc)

    On le fait tous : « Mon voisin est mort 4 jours après sa dose → c’est le vaccin ».
    En France on a environ 600 000 décès par an, tous âges confondus. Quand tu vaccines des millions de personnes âgées ou fragiles, statistiquement il y en a forcément qui vont décéder dans les jours suivants, même sans aucun lien.
    C’est comme si on disait « après avoir mangé une pomme, mon grand-père est mort → la pomme l’a tué ». Le temps ne prouve pas la cause.
    On est tous tombés dedans, moi le premier.

    Piège n°2 – Confondre « signalement » et « victime confirmée »


    Les 39 050 décès sont des signalements, pas des victimes prouvées.
    Imagine qu’on signale tous les accidents de voiture qui arrivent après avoir bu un café : le chiffre serait énorme… mais ça ne voudrait pas dire que le café tue.
    C’est exactement pareil ici. Les études qui ont ensuite croisé les vraies données de santé (comme EPI-PHARE en France sur 28 millions de personnes suivies 4 ans) montrent plutôt une mortalité toutes causes plus basse chez les vaccinés (0,4 % vs 0,6 %). On regarde ensemble le même tableau, et on se dit « ah oui, le chiffre brut ne raconte pas toute l’histoire ».

    Piège n°3 – « S’ils ne suppriment rien, c’est qu’ils cachent »

    On est nombreux à penser ça. Mais réfléchissons ensemble : si demain ils commençaient à supprimer les rapports « gênants », on crierait tous au scandale de censure, et on aurait raison !
    En gardant tout, ils nous donnent à nous tous l’outil pour vérifier. C’est même grâce à ces bases que le signal myocardite a été reconnu très vite et que des ajustements (âge, dose) ont été faits.

    On est dans le même bateau : plus il y a de transparence brute, mieux on peut tous contrôler.

    Piège n°4 – « Toutes les études officielles sont corrompues »

    Là aussi, on comprend tous la méfiance. Mais prenons l’étude EPI-PHARE française (décembre 2025) : méthode publique, données de la Sécu, 28 millions d’adultes.
    Résultat : les vaccinés ARNm ont 25 % de mortalité en moins toutes causes, et 74 % de protection contre décès COVID.
    Si on veut critiquer, on peut regarder la méthode ensemble et dire « tiens, là il y a peut-être un biais ».

    Mais dire « tout est faux parce que c’est officiel » nous empêche de voir les vrais chiffres. On avance mieux quand on regarde la donnée plutôt que seulement l’étiquette.

    Piège n°5 – L’extrapolation « sous-déclaration 1 % donc des millions de morts »

    C’est tentant, on l’a tous calculé. Mais on oublie souvent que la sur-déclaration existe aussi (coïncidences, déclarations par peur, doubles rapports).
    Les études actives (pas seulement les déclarations) ne retrouvent pas ces millions de morts. On peut être sceptique tout en restant cohérent avec les chiffres réels.

    Piège n°6 – « Un effet observé = preuve que l’ARNm change l’ADN pour toujours »

    Les troubles menstruels sont bien réels et confirmés (on est d’accord). Mais passer de « saignements plus abondants pendant 1-3 mois » à « l’ARNm modifie mon génome » est un grand saut. Aucune étude génomique sur des milliards de doses n’a montré ça.

    On peut dire « ça m’inquiète » sans forcément aller jusqu’à l’hypothèse la plus extrême.

    Piège n°7 – Comparer les chiffres absolus sans tenir compte des doses

    « Les anciens vaccins avaient 1000 rapports en 30 ans, là on en a 1,6 million en 5 ans ! »

    Oui… mais on a injecté des milliards de doses en un temps record. Le taux par million de doses reste dans la fourchette normale pour un vaccin, avec un pic myocardite chez les jeunes hommes (qu’on a tous vu et qu’on reconnaît).

    Tableau qu’on peut tous utiliser :

    Piège qu’on fait tousCe qu’on se dit souventCe qu’on voit quand on regarde ensemble
    Post hoc« Mort après = mort à cause »Coïncidences statistiques inévitables
    Signal ≠ victime39 050 = 39 050 morts réellesÉtudes croisées montrent mortalité plus basse
    « Ils ne suppriment rien = ils cachent »Logique de complotAu contraire, ça nous permet à tous de contrôler
    Toutes les études = corrompuesOn ne peut rien croireOn peut quand même lire la méthode et les chiffres

    4. Ce qu’on peut faire concrètement, toi et moi

    • Continuer à ouvrir OpenVAERS et adreports.eu
    • Toujours demander : « Combien de doses ? Quel est le taux ? Quelle est l’étude de confirmation ? »
    • Déclarer nous-mêmes nos effets suspects (ça enrichit la base pour tout le monde)
    • Discuter avec un médecin qui accepte de regarder les chiffres bruts avec nous (il y en a)

    On est vraiment dans le même bateau Toi et moi, on veut la même chose: la vérité, pas une vérité officielle ou alternative, juste la vérité la plus solide possible. Les vaccins ARNm ont des effets indésirables réels (myocardite, troubles menstruels, etc.), les bases de signalement nous les montrent sans filtre, et c’est une très bonne chose.

    Mais la plupart des raisonnements forts qu’on partage tous reposent sur des pièges classiques que même les plus brillants d’entre nous peuvent faire. En les voyant ensemble, on devient plus forts, plus précis, et surtout on arrête de se faire balader par les extrêmes des deux côtés.

    Ce n’est pas « vous êtes naïfs », c’est « ces pièges cognitifs touchent tout le monde, y compris les pro-vaccins quand ils minimisent tout ».
    En prenant conscience de ces sophismes, vous devenez plus solide dans votre analyse que 95 % des débats en ligne.

    Tu as envie qu’on creuse un point précis en commentaire (les cancers à long terme ? les autopsies ? un autre sophisme ?) ? Dis-moi, je suis là. On continue la discussion ensemble, comme on vient de le faire. On est dans le même bateau, on rame dans la même direction : comprendre vraiment.

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    Sources qu’on utilise tous :

  • L’histoire du Covid-19

    Tout commence d’abord en 1868 avec la découverte de l’acide nucléique par Friedrich Miesche. Dont font partis les ARN.

    Vers 1940 Jean Brachet étudie ce qu’on appellera plus tard l’ADN et l’ARN. En 1950 , Severo Ochoa synthétise in vitro de l’ARN. (en coupelle, boite de culture cellulaire). Pendant ce temps, vers 1940 Albert Claude observe les Ribosomes. en 1939 la nature « ribonucléique » de cet acide fut établie.

    1961, François Jacob et Jacques Monod présentent un article qui leur vaudra un prix Nobel, c’est la première fois qu’on parle d’ARN Messager.

    https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/decouverte-arn-messager-1961#:~:text=Pr%C3%A9sent%C3%A9s%20d%C3%A9but%201961%20dans%20un,sur%20des%20structures%20d%C3%A9nomm%C3%A9es%20ribosomes

    https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0022283661800727

    Dès les années 1990, des démarchent pionnières dans l’utilisation de la vaccination à base d’ARNm sont entreprises.

    https://www.researchgate.net/publication/335373402_Three_decades_of_messenger_RNA_vaccine_development

    1993 publication sur les vaccins ARN. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8325342

    2003 première injection sur l’homme. ici surtout dans le cadre de la recherche en immunothérapie contre le cancer . Celle-ci s’annonce en effet prometteuse https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18481387

    https://www.bsmart.fr/video/7618-smart-tech-partie-09-juillet-2021

    ici publication de 2018 concernant des essais cliniques sur l’influenza du vaccin ARNm (la grippe) https://www.mdpi.com/2076-393X/6/2/20

    agrément de l’essai pour une durée de 2013 à 2018 et un onglet résultat : réponse augmentée de l’immunité etc… https://cordis.europa.eu/project/id/601738

    Le vaccin ARNm comme antirabique. Les anciennes générations de vaccins étant moins abordables, et efficaces en raison des capacités de productions, les premiers essaies cliniques avec l’ARNm étant prometteur, on étudie l’ARNm comme antirabique (sept. 2019) https://www.mdpi.com/2076-393X/7/4/132

    Les grandes épidémies

    Depuis toujours nous connaissons de grandes épidémies/pandémies , et la fonte du permafrost fait craindre l’apparition et la réapparition de maladies alors disparues ou jamais découvertes.

    En 2015, l’OMS convoque à Genève des spécialistes scientifiques en santé publique pour hiérarchiser 5 à 10 agents pathogènes susceptibles de provoquer de graves épidémies dans un avenir proche. Cette liste servira de base pour des travaux de R&D afin d’anticiper, d’aider à contrôler les futures épidémies potentielles. Fièvre hémorragique de crimée-Congo (2001 flambées notifiées au Kosovo, en Albanie, Iran, Pakistan et afrique du Sud, réapparition dans le caucase et en Russie en 2022)…..

    https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.who.int%2Fmedicines%2Febola-treatment%2FWHO-list-of-top-emerging-diseases%2Fen%2F#federation=archive.wikiwix.com&tab=url

    • Ebola (fièvre hémorragique identifiée pour la première fois en septembre 1976, dans un hôpital de Yambuku au nord du Zaïre (RDC aujourd’hui) où passe la rivière d’où est tiré son nom.
    • Marburg (maladie infectieuse décrire en 1967 pour la première fois en Allemagne et en Yougoslavie suite à Zoonose avec des singes d’Ouganda), fièvre de Lassa (décrite pour la 1ère fois en 1969 au Nigéria dans la ville de Lassa)
    • MERS Cov (premier cas humain un Saoudien de 60 ans mort en 2012 _selon OMS 293 cas confirmés dont 93 morts au 24/04/2014, Au 30/04/2014 les autorités saoudiennes confirment 107 décès pour 361 cas_ au 30 mai plus de 15 pays sont touchés total 937 cas dont 341 décés),
    • SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère, identifiée pour la première fois en février 2003 mais déjà présent en 2002 dans la province du Guandong en Chine _ L’INSERM décompte 8 000 cas dont 774 décès),
    • Fièvre Nipah (transmise à l’homme par des porcs contaminés, la première épidémie est apparue en 1998 en Malaisie et à Singapour touchant alors 276 personnes et tuant 106 personnes) et de la vallée du Rift (zoonose par les ruminants, premiers cas humain en 1951.
      En Egypte de 1977 à 1978 la FVR devient un problème de santé publique faisant de 18 à 40 000cas et 600 décès. il existe un vaccin inactivé par formaldéhyde depuis les années 1960)

    Voilà pour les maladies listées par l’OMS. On peut citer aussi la grippe espagnole causée par le virus A(H1N1) sévérité importante chez les jeunes adultes, de printemps 1918 à hiver 1919, apparue en Amérique du Nord, Europe et Asie. la Peste noire et le Choléra.

    C’est donc dans ce contexte d’anticipation, préparation, et gestion de crise, qu’est organisé « Event 201 Pandemic Exercise », un exercice grandeur nature ayant eu lieu en octobre 2019. Ceci est organisé par le forum économique mondial de Davos et la Fondation Bill et Melinda Gates.

    https://centerforhealthsecurity.org/our-work/tabletop-exercises/event-201-pandemic-tabletop-exercise

    L’objectif était alors de simuler une réponse à de « graves pandémies » pour « minimiser leurs conséquences économiques et sociales à grande échelle ».

    Stock de masque

    Entre 2009 et 2010 Roselyne Bachelot alors ministre de la santé, gère l’épidémie de H1N1 en france. On fait alors un stock de masque. L’opinion publique juge alors la réponse à cette épidémie comme « surdimensionnée ».

    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-la-revanche-de-roselyne-bachelot-tournee-en-derision-l-epoque-6787174

    Dans une archive de l’Emission « Pièces à conviction – La pandémie de la peur », diffusée sur France3, le 31/03/2010 , on observe Elise Lucet, animatrice présentatrice de l’émission porter un masque après une épidémie porcine venue du mexique , la grippe A liée au virus H1N1.

    L’émission rappelle ensuite les gestes barrières, montre le premier jeune sans facteur de risque, qui est décédé de celle-ci en moins d’une semaine. Il s’appelait Aurélien Ferrier 1983-2009.

    La voix off accuse le ministère de la santé de l’époque de ne pas avoir restreint la prescription du Tamiflu aux formes sévères, facteur de risque particulier.

    Ce médicament est un Antiviral préconisé à l’époque contre la grippe (Roche) . Sa mort permet alors l’élargissement de la prescription mais la molécule n’empêche visiblement pas “avec ou sans tamiflu, le virus peut être extrêmement violent”

    Le nombre de décès stipulés sur les actes, 200 au moment du tournage. a l’enregistrement plus de 300 , et beaucoup plus jeune. Chiffre peut être pas exact, le logiciel ne permettant pas d’inscrire plusieurs causes, une victime leucémique morte avec la grippe A et la leucémie, le certificat a été inscrit en Leucémie uniquement.

    L’axe d’orientation de cette émission semble dire qu’on nous a vendu la pandémie de la peur.

    Un député PS, Michel Issindou lors d’une audition en commission aux affaires sociales du 12 janvier 2010, invectivait Roselyne Bachelot au prétexte de gâchis des deniers publiques. C’est donc dans ce contexte que les successeurs de Roselyne Bachelot n’ont pas renouvelé les stocks.

    Entendre parler de stock de masque en ce sens à l’époque, était parfaitement entendable, un stock est coûteux en trésorerie. On sortait deux avant de la crise des subprimes.

    Aujourd’hui, force est de constater que nous aurions dû conserver un stock de masque. Madame Bachelot lui répondait : « Ces masques sont un stock de précaution destiné à toutes sortes de pandémies. Ce n’est pas au moment où une pandémie surviendra qu’il s’agira de constituer les stocks. »

    Situation économique

    La dette était stabilisée légèrement en dessous de 100% du PIB. Elle occupait 95,4 points du PIB au 3e Trimestre 2014, 100,5 points au 1er Trimestre 2017, 97,4 points au dernier trimestre 2019. On peut observer “l’accident” que le covid a généré en dette sur la France en 2020 pour mettre son économie “sous respirateur artificiel”.

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/7638614

    Pandémie :

    https://web.archive.org/web/20230714165716/https://www.who.int/news/item/27-04-2020-who-timeline—covid-19

    31 décembre 2019 des cas de pneumonies de cause inconnue sont détectés dans la Ville de Wuhan, le bureau de l’OMS en Chine est informé.

    Janvier

    Au 3 janvier 2020, c’est un total de 44 patients atteints signalés à l’OMS. 11 sont gravement malades, 33 autres sont stables. 120 cas contacts sont alors identifiés et mise en observation médicale.

    L’assainissement de l’environnement et d’autres enquêtes sur l’hygiène sont alors en cours. L’OMS ne fait alors, pour l’heure, aucune recommandation de mesure spécifique pour les voyageurs.

    En cas de symptômes évoquant une maladie respiratoire pendant ou après un voyage, consulter un médecin, et faire état du voyage.

    Selon les médias, le marché de Wuhan est alors fermé le 1er janvier 2020 pour assainissement et désinfection (source site OMS, https://web.archive.org/web/20200120170404/https://www.who.int/csr/don/12-january-2020-novel-coronavirus-china/en/ )

    Dans le bulletin OMS du 5 janvier 2020, l’agent causal n’a toujours pas été identifié, les autorités nationales indiquent que tous les patients sont isolés et reçoivent des soins. On décrit fièvre, difficultés respiratoires, lésions au niveau des poumons d’après radiographies.

    D’après les autorités, certains patients opéraient des ventes et reventes sur le marché de fruits de Mer de Huanan à Wuhan.

    le 10 janvier 2020 l’OMS transmet un ensemble complet de conseils techniques à destination des directeurs régionaux de l’OMS pour transmission aux bureaux OMS de ces pays sur la façon de détecter, tester, gérer les cas potentiels sur la base des connaissances à date.

    Sur la base des expériences passés avec le SRAS, le MERS et des modes de transmission connus des virus respiratoires (généralité), les directives de contrôle des infections sont partagées aux agents de santé. Ils recommandent des précautions contre les gouttelettes, les contacts lors des soins aux patients, et les précautions contre la transmission aérienne.

    Le 12 janvier 2020, la Chine partage le séquençage génétique. C’est alors que la course au vaccin peut démarrer.

    Le 13 janvier, premier cas enregistré en Thaïlande, le 14 le responsable Technique note une transmission interhumaine limitée (dans les 41 cas confirmés, principalement des membres d’une même famille), mais risque éventuel plus large.

    Transmission interhumaine pas surprenante compte tenu des expériences précédentes vécues avec le SRAS, et le MERS.

    Le 20-21 janvier, l’OMS effectue une brève visite sur le terrain. Enquête plus approfondie en cours. 22-23 janvier, le directeur général de l’OMS convoque un comité d’urgence selon le règlement sanitaire international 2005. Ceci afin d’évaluer l’urgence de santé publique à portée internationale.

    Aucun consensus n’a pu être émis, les membres indépendants ont alors demandés à être reconvoqués dans les 10 jours après avoir réuni plus d’informations.

    Le 24 janvier 2020, le premier cas français est officiel. La France touchée par le coronavirus : trois cas diagnostiqués à Paris …

    https://www.liberation.fr/france/2020/01/24/la-france-touchee-par-le-coronavirus-deux-cas-diagnostiques-a-paris-et-bordeaux_1775173/

    La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l’a confirmé vendredi soir : des cas de coronavirus 2019-nCov ont été détectés. Ce sont les premiers cas de la maladie signalés en Europe. Elle confirme ce cas de « 2019-nCov » comme appelé à l’époque. 1 cas en région parisienne, un autre en Aquitaine. A bordeaux un troisième patient déclaré dans la soirée du 23 est pris en charge.

    Nous vous conseillons vivement la lecture de l’article de Paris match qui fait état d’une femme décédée “alors qu’elle n’avait rien ou presque, une grippe subitement aggravée au bout de six jours, mais pas d’antécédent, rien à signaler, une quinquagénaire en pleine santé”.

    https://web.archive.org/web/20200510193702/https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Covid-19-la-veritable-histoire-du-premier-patient-1684607#utm_medium=Social&xtor=CS2-8&utm_source=Facebook&Echobox=1588861098

    ou

    Covid-19 : la véritable histoire du premier patient Malade à son retour de Chine, Laurent Chu a été diagnostiqué le 23 janvier à Bordeaux par le Professeur Malvy.

    Ce sont ses symptômes qui ont lancé l’alerte en France.

    Pendant ce temps à l’OMS, le 30 janvier 2020 le directeur général de l’OMS convoque de nouveau le comité d’urgence (seulement 7 jours au lieu de 10 après la dernière cession, et 2 jours après les premiers rapports de transmission interhumaine signalés en dehors de la Chine.

    Cette fois, le comité d’urgence parvient à un consensus et informe le DG que l’épidémie constitue une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). Le Directeur général de l’OMS accepte la recommandation et déclare la nouvelle épidémie de coronavirus USPPI. C’est la 6ème fois que l’OMS déclare une USPPI depuis l’entrée en vigueur du RSI2005 (6 fois en 15 ans donc). Le rapport fait état en chine de 7 736 cas confirmés, 12 167 suspectés, 170 décès (létalité 2,20% forcément susceptible d’évoluer)

    Ce même rapport fait état de 5 cas en France avec les 7 818 cas confirmés au niveau mondial on tombe à 2,17% de létalité à ce moment-là.

    Et en taux de mortalité : 0,00000220779220779221% ou 2,21E-08 (avec les 7,7 milliards de population mondiale) .

    Pendant ce temps en france : Raoult dans une vidéo intitulée « Coronavirus en Chine : doit-on se sentir concerné ? »il dit je cite « il y a d’autres trucs qui tuent, le monde est devenu complètement fou, il se passe un truc où 3 chinois qui meurent et ça fait une alerte mondiale. il n’y a plus aucune lucidité. Alors en particulier pour les maladies infectieuses, ce sont des maladies d’écosystèmes, écologiques, vous n’avez pas les mêmes maladies dans la zone intertropicale humide, s’il y a des moustiques ou s’il y en a pas. Pendant l’hiver vous n’avez pas les maladies transmises par les moustiques sont des maladies à transmission secondaire mais qui ne s’implantent pas à chaque fois qu’il y a une maladie dans le monde on se demande si en France on va avoir la même chose ça devient complètement délirant de pas s’occuper des maladies qui existent, on les regarde même pas , on les identifie même pas on s’en fiche, et on regarde ce qui se passe en chine, c’est tellement dérisoire que ça fini par être hallucinant, il n’y a plus aucune connexion entre l’information et la réalité du risque. Comme ça va pas s’arrêter parce que les chinois sont devenus extrêmement bon en virologie, ils ont fait ce que n’ont pas fait les autres pays, une approche d’analyse de séquence de l’ADN et de l’ARN , ils découvriront de plus en plus de virus … vous n’avez pas fini d’avoir des alertes ».

    La vidéo en question date du 21 janvier 2020.Coronavirus en Chine : doit-on se sentir concerné ?

    Pendant ce temps à Bordeaux le 23 janvier rappelons le :

    La France touchée par le coronavirus : trois cas diagnostiqués à Paris … La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l’a confirmé vendredi soir : des cas de coronavirus 2019-nCov ont été détectés. Ce sont les premiers cas de maladie signalés en Europe.

    https://web.archive.org/web/20200215162850/https://www.liberation.fr/france/2020/01/24/la-france-touchee-par-le-coronavirus-deux-cas-diagnostiques-a-paris-et-bordeaux_1775173

    Février

    Le 3 février 2020, les ministres de la Santé des états du G7 se sont entendus pour coordonner leurs mesures de lutte contre ce coronavirus.

    https://www.reuters.com/article/chine-coronavirus-g7-idFRKBN1ZX2L0

    Sujet notable : Réglementations et précautions en matière de voyage, la recherche sur le virus et la coopération Coronavirus: Les ministres de la Santé du G7 promettent de collaborer.

    Côté OMS : L’enquête se poursuit avec plusieurs spécialistes de différents pays se rendant en chine (avec mesures de distanciation). un nouveau rapport de 40 pages sort (16-24 février 2020)

    https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/who-china-joint-mission-oncovid-19-final-report.pdf

    En février, parmi les pays que j’ai sélectionné, seule l’Italie commençait à compter les cas statistiquement. 20,32 cas pour 1 million d’habitants au 26/2.

    https://web.archive.org/web/20200204135457/https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

    D’après l’archive web du 4 février, le gouvernement français via la page « info-coronavirus » recommandait le port du masque chirurgical en cas de symptômes et a mis en place 2 centres d’hébergement.

    Le 11 février, une autre vidéo de Raoult sort « Coronavirus : traitement ? vaccin ? ».

    Il y parle de la Chine, qu’en dehors du site épidémique initiale la mortalité est très faible de l’ordre de de 0,17% en chine. la Mortalité par infection respiratoire ferait 2,5M de mort par an dans le monde. La question de « perspective thérapeutique » est posée :

    https://youtube.com/watch?v=7N1y4Kv8B2I%2520

     » les Chinois ont testé un certain nombre de médicament et ont trouvé que un médicament très ancien qui s’appelle la chloroquine, qui était utilisé en préventif et curatif dans le traitement du paludisme était efficace *in vitro*. Alors il y avait déjà des donnés qu’on avait rapporté nous sur le fait que ce médicament était actif sur les virus et le coronavirus … c’est un médicament qu’on utilise depuis 70 ans, extrêmement facile d’utilisation avec très peu d’effet secondaire, donc en curatif c’est une piste thérapeutique qui va être testé en chine immédiatement, … très bonne nouvelle ..pas une grande surprise … parfois il y a des médicaments anciens qui soignent des problèmes nouveaux. » D’après lui le Paludisme se soignerait très bien avec un extrait de plante… contre le coronavirus, il semblerait que ce soit la chloroquine …. le plus prescrit dans l’histoire de l’humanité… repositionnement …. « 

    Question sur un vaccin possible : « Il ne s’est pas inventé de vaccin nouveau depuis 20 ans…  » il balaie déjà l’idée d’un vaccin avec « une possibilité extrêmement faible de faire un vaccin qui soit acceptable, utilisable et fonctionnel actuellement »… « …il y a un deuxième vaccin récent contre le méningocoque B qui marche relativement bien, qui donne des résultats qui sont pas trop mauvais » . (il parle donc d’un vaccin à un état d’étude assez avancé apparemment puisqu’on a des données mais ça fait 20 ans qu’on a pas inventé de vaccin).

    Le 11 mars 2020 l’OMS est préoccupée à la fois par les niveaux alarmants de propagation et de gravité, mais aussi par le niveau alarmant d’inaction. L’OMS estime alors que le COVID19 peut être qualifié de pandémie.

    Le 18 mars 2020 l’OMS et ses partenaires lancent « Solidarity Trial » , un essai clinique international qui vise à générer des données solides du monde entier pour trouver un traitement efficace.

    côté chinois/monde en février :

    Le journal Le monde nous parle des origines probables du virus : l’hypothèse la plus probable reste le marché aux animaux sauvages et poissons. Hypothèse de Zoonose.

    https://web.archive.org/web/20200201052403/https://www.lemonde.fr/lesdecodeurs/article/2020/01/28/ce-que-l-on-sait-du-nouveau-coronavirus-le-2019-ncov_6027450_4355770.html

    on dénombre alors au 1er février, 11 928 infections dont 259 décès. (létalité 2,17% , mortalité 0,000003363%) cette vidéo publiée par le Monde en février 2020 montre plusieurs séquences attribuables aux évènements de Wuhan en Chine en début d’épidémie.

    Ici sur un cite chinois qui ressemble à un site de presse daté du 6 février il semble effectivement parler de Chloroquine efficace « in vitro » (mais pas encore in vivo).

    https://web.archive.org/web/20220716193819/http://french.peopledaily.com.cn/VieSocial e/n3/2020/0206/c31360-9654825.html

    Ceci apparait sur pubmed, il ne s’agit pas d’une étude mais d’une « lettre à l’éditeur ». Cette lettre conclu à l’efficacité IN VITRO du remdesivir et de la Chloroquine . C’est donc de là que part la polémique que l’on connaitra plus tard. Remdesivir and chloroquine effectively inhibit the recently emerged n… Cell Research – Remdesivir and chloroquine effectively inhibit the recently emerged novel coronavirus (2019-nCoV) in vitro

    https://www.nature.com/articles/s41422-020-0282-0

    ** je reviens aussi un peu en arrière dans la chronologie, par cette vidéo que je viens de trouver . On demande à Madame Buzyn s’il faut acheter des masques, elle répond « surtout pas  » … « il faut les mettre quand on est malade , ou en contact de personnes âgées ou de personnes fragiles »

    https://web.archive.org/web/20200802173256/https://www.bfmtv.com/politique/coronavirus-agnes-buzyn-estime-totalement-inutile-le-port-de-masque-pour-les-noncontamines_VN-202001260095.html

    Elle donne aucune indication à acheter des masques pour l’heure en population générale (vidéo du 26 janvier 2020, donc avec les 3/5 cas connus en france. Elle fait aussi référence à un stock des dizaines de Millions de masques en stock en cas d’épidémie. Coronavirus: Agnès Buzyn estime « totalement inutile » le port de masq… VIDÉO – La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a fait un point sur la situation en France sur le coronavirus.

    https://www.bfmtv.com/politique/gouvernement/agnes-buzyn-estime-que-quitter-le-ministere-de-la-sante-a-ete-la-pire-erreur-de-sa-vie_AN-202309260871.html

    10 février JT de la TV locale Télé Loire 7 , donne 2 cas à saint Etienne hospialisés. A la Une : Drame à Rochetaillée / Le coronavirus au CHU de Saint-Etie… L’ESSENTIEL – Un couple de septuagénaire piégé par les flammes, dans sa propre maison… Ils sont tous deux décédés cette nuit dans l’incendie. – Le CHU de Saint Etienne accueillent deux personnes to…

    le 16 février 2020 , David Pujadas nous présente une sorte de vrai ou faux où il est fait état du décès de Li Wenliang à 34 ans, qui avait tenté d’alerter sur le Coronavirus .

    « Il a donné l’alerte au prix de sa vie » : comment Li Wenliang, le médeci… Li Wenliang avait été arrêté par les autorités chinoises pour avoir lancé l’alerte sur le coronavirus, fin décembre. Après l’annonce de sa mort vendredi, la colère gronde dans le pays.

    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/il-a-donne-l-alerte-au-prix-de-sa-

    Ainsi qu’un Mattia 38 ans ayant propagé la maladie en Lombardie. L’animatrice souligne que la mortalité se porte cependant principalement sur les personnes âgées, +80 ans =15% et -39 ans 0,2% au moment de l’émission.

    Politique, le 16 février Mme Buzyn est remplacé par Olivier Véran Ministre de la Santé. Celle-ci va pouvoir se consacrer à sa campagne pour l’élection municipale de Paris qu’elle perdra dans une triangulaire au second tour avec 13,3% des voix. D’ailleurs à l’époque, le 27 février, il et déjà question de report des élections. Pas envisagé par le gouvernement (15 jours avant les élections)

    https://web.archive.org/web/20211229235241/https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ coronavirus/municipales-les-elections-en-france-peuvent-elles-etre-annulees-a-cause-ducoronavirus_3843519.html

    note de détail

    En janvier 2020, l’ANSM renforce sa campagne de prévention contre les mauvaises usages de molécules comme le paracétamol contenant des vasoconstricteurs dans les soins du rhume. Les risques d’effets indésirables sont rares mais graves (myocardites, AVC, hémorragie gastro intestinale etc…. ) . le temps passe, et nous arrivons fin février.. https://www.ouest-france.fr/sante/santeattention-certains-medicaments-contre-le-rhume-presentent-un-risque-6713971

    Le docteur Florian Zores, cardiologue, alerte sur le manque de Data concernant le document brandit par Raoult comme prometteur. https://web.archive.org/web/20200227213604/https://twitter.com/FZores/status/1233140635496067079

    https://twitter.com/FZores/status/1232804204026179584?s=20&t=A4gW7bjnanekXF6gHFG7mg

    Le Mathieu M.J.E. Rebeaud réalise un suivi des cas en Corée. et le compte nofakemed, fait état de différences de traitement (juridique/ordinal) de la part du conseil régional de l’ordre des médecins de PACA. https://web.archive.org/web/20200228095649/https://twitter.com/Damkyan_Omega/status/1233329493709815808

    https://twitter.com/FZores/status/1232803322278617088?s=20&t=A4gW7bjnanekXF6gHFG7mg

    Et le Dr Mathias Wargon, @wargonm directeur de l’observatoire Regional des Soins Non Programmés d’Ile de France, fait été déjà état de vols de masques dans les hopitaux,

    et le Dr Gomi @drgomi signale chez lui une rupture de stocks de FFP2.

    @docarnica et le @Fraslin échangeaient. Doc Arnica indiquait « les masques ont tous été piqués ce matin ». (à confirmer mais le mot piqué, est ici synonyme de « volé ») . Et Dr Fraslin mettait déjà en avant les purificateurs d’air.

    Le prix des masques FFP2 grimpent alors en flèche.

    Mélenchon et A Quatennens à Matignon pour solidarité gouvernementale face à la crise.

    et Quatennens toujours , fait preuve de lucidité en parlant de confiner des villes de façon à circonscrire la pandémie sur l’exemple italien.

    Ici , l’exemple italien.

    Le terme employé « Coronavirus » désignant toute une famille de virus fait amalgame chez certaines personnes qui voient alors le CoVid19 partout. Une théorie du complot nait de cette confusion. (un brevet de l’institut Pasteur faisant référence à une découverte d’un coronavirus antérieur)

    Bernard Montiel sur TPMP le 3 février fait état d’une réussite de l’institut Pasteur pour isoler les cellules souches du virus, « on est sur la voix d’un vaccin ». et déjà les premiers propos anti vaccin Covid apparaissent de la part de petits comptes

    et le Gérald Kierzek apparait sur le plateau de télévision LCI le 27 février 2020. Macron visite L’hôpital de la Pitié Salpêtrière . La Corée victime d’un « super Spreader » (cluster).

    Coronavirus : une secte au cœur de la propagation du virus en Corée … CORONAVIRUS – La Corée du Sud connait une accélération inédite de cas de coronavirus sur son territoire, avec 104 cas recensés ce jeudi. En cause, le premier « super spreader » probable du pays, une femme … https://www.tf1info.fr/sante/coronavirus-une-secte-au-coeur-de-la-propagation-du-virus…

    En fait les premiers messages qualifiés de « complotistes » sont apparus dès le mois de janvier. https://twitter.com/conspiration/status/1220297662668341250?s=20&t=A4gW7bjnanekXF6gHFG7mg

    Le Dr Christian Lehmann alertait déjà sur le discours de Raoult lui aussi. https://web.archive.org/web/20200313083744/http://enattendanth5n1.20minutesblogs.fr/archive/2020/02/26/chloroquine-et-coronavirus-mefiez-vous-des-raccourcis-pourf-950046.html

    Point presse de l’INSERM du 19 février 2020 s’inquiétant de fakes news et éditant un rappel concernant le manque de données *publiées* sur la chloroquine. https://web.archive.org/web/20200303151000/https://presse.inserm.fr/fake-news-etdesinformation-autour-du-coronavirus-sars-cov2/38324/

    L’OMS publie en date du 17 février un tableau des différentes molécules testées contre le Coronavirus (responsable de la maladie du covid19) dont la chloroquine et le remdesivir. L’ANSM a aussi émis une publication indiquant que la Chloroquine, compte tenu des effets secondaires https://web.archive.org/web/20200305172514/https://www.who.int/blueprint /priority-diseases/key-action/Table_of_therapeutics_Appendix_17022020.pdf?ua=1 et de l’absence de données contre les virus dont celui du coronavirus, ne devait faire l’objet d’automédication ou de prescription en dehors des essais cliniques en cours. On ne parle là que du traitement en cas de coronavirus pas contre le parasite responsable du paludisme pour lequel les prescriptions classiques se poursuivent.

    Entre le 17 et le 24 février , à Mulhouse c’est tenu « les portes ouvertes chrétiennes » une réunion d’évangélistes. Plusieurs personnes ayant participé à celles-ci développent des symptômes une fois rentrées chez elles les jours suivant. https://web.archive.org/web/20200306061529/https://www.lefigaro.fr/sciences/u n-rassemblement-evangelique-a-propage-le-coronavirus-en-france-20200305

    Macron s’était aussi rendu à Mulhouse le 18 février avec la tenue d’une conférence de presse dans le cadre de la loi séparatisme, il était sujet à l’époque de la fermeture de plusieurs mosquées rigoristes et église(s) évangéliste(s). https://web.archive.org/web/20220414065346/https://www.elysee.fr/emmanuelmacron/2020/02/18/proteger-les-libertes-en-luttant-contre-le-separatisme-islamisteconference-de-presse-du-president-emmanuel-macron-a-mulhouse

    Voici le graphique des cas confirmés sur cette période jusqu’au 14 mars 2020. On voit bien le début de l’exponentielle. Il est à noter que le nombre de cas confirmé est biaisé par plusieurs données laissant penser à une minimisation : – les cas asymptomatique, ou pauci-symptomatique qui ne font ou ne peuvent pas se faire dépister, – manque de test de dépistage lié aux difficultés de productions – dans certains pays systèmes hospitalier et statistiques moins développés, générant ainsi l’absence d’enregistrement des cas.

    Cependant en France, la biotech Procramé dont est actionnaire Didier raoult, propose des tests pcr.

    Voici le graphique des hospitalisations. Point épidémiologique de santé publique France du 7 mars 2020

    https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infectionsrespiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-pointepidemiologique-du-7-mars-2020

    Ici en janvier 2020 Dr Gkierzek et Dr Lehmann, pendant que Raoult avait ce discours de « c’est en chine, ça va pas nous atteindre », eux étaient dans l’attentisme. et non dans le fait de rassurer, en gros : « on ne sait pas à ce stade des connaissances réunies pour définir la gravité ou non du virus » Kierzek encourageait aussi à la vaccination contre la grippe pour faciliter les diagnostiques des pauci symptomatiques .

    Nous avons un petit peu délaissé l’histoire du vaccin. Alors revenons en janvier (toujours 2020). 6 janvier Moderna annonce la fin de sa phase 1 concernant un vaccin à ARN messager contre le cytomégalovirus (CMV) inféctant la mère et

    https://web.archive.org/web/20220717143413/https://twitter.com/moderna_tx/status/1214167242168061953? s=20&t=MZg8SweRrCOLTNvwubescQ son fœtus et responsable de malformations/mauvais développement du fœtus. c’est un virus de la famille des herpès.

    le 20 janvier, ModeRNA annonce la mise en place d’un financement par le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations) , il s’agit d’une coalition initiée par la fondation Bill et Melinda Gates, qui se veut philantropique. https://investors.modernatx.com/newsreleases/news-release-details/moderna-announces-funding-award-cepi-acceleratedevelopment/ visant à accélérer le développement de vaccins contre les menaces épidémiques et pandémiques.

    Le laboratoire ModeRNA Inc, a donc pu entrer en collaboration avec le VRC (centre de recherche sur les vaccins), le NIAID (Institut national des allergies et maladies infectieuses) qui fait parti du NIH pour concevoir le vaccin. Le NIAID conduira les études permettant de finaliser l’autorisation IND, et l’étude clinique de phase 1 aux Etats-Unis. Moderna rappelle avoir validé 6 précédentes études cliniques de phase 1 pour des vaccins prophylactiques, et 2 de plus sont allés jusqu’au développement (ceci sur les 4 dernières années). Il leur aura donc fallu moins de 4 ans pour amener des vaccins à la phase de développement.

    On rappelle, qu’à la date de cette publication, aucun cas n’est encore déclaré en France. le premier cas remonté aux Etats-Unis daté du 21 janvier chez un homme revenu d’une visite familiale à Wuhan en chine le 15 janvier dans le comté de Snohomish 132 habitants/km² (nord de Seatle). le 24 février 2020 Moderna annonce l’expédition du 1er lot de mRNA-1273, vaccin ARNm contre le nouveau Coronavirus à destiation du NIAID pour être utilisé dans l’essai de phase 1. Ce mRNA-1273 est le vaccin ARNm codant pour une forme stabilisée de https://investors.modernatx.com/news-releases/news-release-details/moderna-shipsmrna-vaccine-against-novel-coronavirus-mrna-1273/ diffusion de la protéine de surface (EN:spike) sélectionnée par le laboratoire avec les enquêteurs du VRC. le Dir des opé techniques et qualité de Monderna congratule l’ensemble de l’équipe moderna pour avoir permis de livrer un lot clinique en 42 jours à partir du séquençage. Cela n’aurait pas été possible sans la technologie de pointe utilisée sur le site de Norwood. Plus de 100 lots avaient alors été commercialisées à l’époques pour des essaies cliniques humains (sur d’autres virus). Cette protéine spike nécessaire à la fusion membranaire et pour mener à l’infection des cellules hôtes a été la cible du vaccin contre le coronavirus responsable du MERS et du SRAS. (en fait ce n’est pas exactement le même gène, c’est comme si vous pouviez cloner un humain avec son empreinte digitale, alors vous pouvez cloner un autre humain avec l’empreinte de ce dernier, je préfère préciser au cas où il vous venez en tête de dire que c’était le même gène, mais c’est le même endroit).

    25 février 2020 enregistrement de l’étude auprès du NIH, US National library of Medicine : version initiale (archive datant du lendemain) . Version actualisée (la page indique une mise à jour le 11 février 2022) https://web.archive.org/web/20200226044517/https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04 283461 Safety and Immunogenicity Study of 2019-nCoV Vaccine (mRNA-1273) … Safety and Immunogenicity Study of 2019-nCoV Vaccine (mRNA-1273) for Prophylaxis of SARS-CoV-2 Infection (COVID-19) – Full Text View. https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04283461

    L’essai est conçu pour évaluer l’innocuité, la réactogénécité et l’immunogénécité de l’ARNm1273. Ils prévoient le recrutement de 45 sujets qui seront inscris dans l’une des trois cohortes et recevront une injection intramusculaire (IM) de 0,5 mL les jours 1 et 29. Les sujets 209 et 394).

    l’objectif premier est d’évaluer l’innocuité et la réactogénicité. L’objectif secondaire est d’évaluer l’immunogénicité mesurée par IgG ELISA à la protéine S 2019- nCOV après un schéma de 2 doses au jour 57.

    L’essai est marqué non randomisé. Date estimée de début de l’étude au 6 mars 2020, achèvement primaire au 1er juin 2021. La liste des critères de jugement est établie à l’avance, et listé dans cet enregistrement. Il contient en premier lieu la fréquence des évènements indésirables de réactogénicité sollicités jusqu’à 7 jours après la vaccination. Ce document liste aussi la méthodologie de mesure des résultats secondaires dont le % de sujet qui ont une séroconversion du jour 1 au jour 57 (sont devenus positifs, montrant ainsi l’inefficacité). Il y a 15 critères d’éligibilité, et 25 critères d’exclusion.

    On pourra alors comparer cette liste avec la liste des sujets ressortant de l’essai.

    Le 3 mars, la FDA valide la demande d’autorisation IND pour le lancement de la phase 1 de l’essaie clinique mRNA-1273

    https://web.archive.org/web/20220717173556/https://twitter.com/moderna_tx/status/1235231379463565312? s=20&t=b_rcNUGTXn8tiMqNdhObUQ

    le 16 mars La société se prépare activement à une éventuelle étude de phase 2 dans le cadre de son propre IND pour s’appuyer sur les données de l’étude de phase 1 en cours menée par le NIH, ils se préparent alors à la demande d’autorisation de la phase 2, qui sera réalisée sur un plus grand nombre de sujet. https://web.archive.org/web/20200317171335/https://investors.modernatx.com/newsreleases/news-release-details/moderna-announces-first-participant-dosed-nih-led-phase-1- study-of-mrna-vaccine-mrna-1273-against-novel-coronavirus/

    https://www.biospace.com/moderna-announces-first-participant-dosed-in-nih-led-phase-1-study-of-mrna-vaccine-mrna-1273-against-novel-coronavirus

    La production des doses de vaccins est déjà en cours, et l’entreprise se prépare à investir pour accroître rapidement ses capacités de production. Ceci dans le but d’atteindre la capacité de plusieurs millions de doses in-fine. https://web.archive.org/web/20200126005411/https://investors.modernatx.com/newsreleases/news-release-details/moderna-announces-funding-award-cepi-acceleratedevelopment/

    **J’interromps ce thread par un autre que je viens de découvrir grâce à Mme Buzyn qui l’a RT. Il se trouve que le point a fait aussi un fil reprenant les débuts du covid il y a quelques jours.

    Ça vient compléter/corriger les informations que j’ai trouvé.

    https://rechercheindependante.blogspot.com/2021/01/covid-19-un-article-general.html

    https://rechercheindependante.blogspot.com/2021/03/la-fraude-de-didier-raoult-je-ne.html

  • L’histoire de l’ARN messager

    Faites vos propres recherches

    L’ARNm, ou acide ribonucléique messager, est une molécule qui joue un rôle clé dans la synthèse des protéines à l’intérieur des cellules. Il sert de messager entre l’ADN, qui est le « plan » génétique, et les ribosomes, qui sont les usines à protéines de la cellule. Voici un résumé du rôle de l’ARNm.

    Transcription : L’ADN, qui contient les informations génétiques, est d’abord transcrit en ARN messager dans le noyau de la cellule. Ce processus s’appelle la transcription. L’ADN est copié en une molécule d’ARN, mais au lieu de thymine (T), l’ARN utilise de l’uracile (U).

    Transport : Une fois l’ARNm créé, il quitte le noyau et se déplace vers le cytoplasme, où se trouvent les ribosomes.

    Traduction : À l’intérieur des ribosomes, l’ARNm sert de modèle pour assembler des acides aminés dans un ordre spécifique pour former une protéine. Ce processus s’appelle la traduction. Chaque groupe de trois bases sur l’ARNm (un codon) correspond à un acide aminé spécifique.

    En résumé, l’ARNm est une copie de l’information génétique de l’ADN, qui permet la fabrication des protéines nécessaires au bon fonctionnement de la cellule et de l’organisme. Il joue donc un rôle central dans l’expression des gènes.

    L’histoire de l’ARNm est intimement liée aux découvertes majeures sur la génétique et la biologie moléculaire du 20e siècle. Voici les étapes clés de son développement :

    1. Les débuts de la génétique (années 1900)

    Au début du 20e siècle, les scientifiques savaient que l’ADN contenait des informations génétiques, mais ils ne comprenaient pas encore comment ces informations étaient utilisées pour fabriquer des protéines. À cette époque, la biologie cellulaire était encore dans ses premières étapes, et on ignorait les processus moléculaires complexes impliqués dans la génétique.

    2. Découverte de la structure de l’ADN (1953)La grande avancée se produit en 1953, lorsque James Watson et Francis Crick, avec l’aide de Rosalind Franklin et Maurice Wilkins, dévoilent la structure en double hélice de l’ADN.

    Cette découverte montre que l’ADN est constitué de deux chaînes de nucléotides enroulées autour l’une de l’autre, et contient l’information nécessaire pour produire des protéines.

    3. Le code génétique (années 1960)

    Au début des années 1960, des scientifiques comme Marshall Nirenberg et Har Gobind Khorana élucident le code génétique — c’est-à-dire comment les séquences de trois bases dans l’ADN (ou l’ARN) codent pour des acides aminés, les éléments de base des protéines. Ces découvertes montrent que l’ADN ne sert pas directement à la fabrication des protéines, mais que l’information est d’abord copiée sous forme d’ARN messager.

    4. Découverte du rôle de l’ARNm (1961)

    La véritable découverte de l’ARNm en tant que messager a eu lieu dans les années 1960. En 1961, François Jacob et Jacques Monod, deux chercheurs français, publient une théorie selon laquelle l’ARNm agit comme un intermédiaire entre l’ADN et la fabrication des protéines. Leur travail sur les opérons (un ensemble de gènes régulés ensemble) dans les bactéries montre que l’ARNm est produit à partir de l’ADN dans le noyau, puis transporte l’information génétique vers les ribosomes pour que les protéines puissent être synthétisées.

    5. La synthèse de l’ARNm et son rôle dans la traduction (années 1960-1970)

    Les travaux sur l’ARNm se poursuivent dans les années 1960 et 1970, et la compréhension de la manière dont l’ARNm est transcrit à partir de l’ADN, puis traduit en protéines, devient de plus en plus claire. Le processus de transcription (copie de l’ADN en ARN) et de traduction (conversion de l’ARNm en protéine) est désormais bien compris.

    Le rôle de l’ARNm en tant que messager dans ce processus est fondamental.

    6. Applications médicales et biotechnologiques (années 1990 et au-delà)

    L’ARNm a également trouvé des applications importantes dans la recherche et la médecine. Les vaccins à ARN messager ont été l’une des grandes innovations récentes, notamment avec le développement des vaccins contre la COVID-19.

    Les vaccins à base d’ARNm, comme ceux produits par Pfizer-BioNTech et Moderna, utilisent des brins d’ARNm pour entraîner les cellules à produire une protéine spécifique (dans ce cas, la protéine Spike du virus SARS-CoV-2), permettant ainsi au système immunitaire de reconnaître et de combattre le virus.

    Conclusion

    L’ARNm est un élément clé dans la compréhension de la génétique et de la biologie moléculaire. Son rôle en tant que messager, qui transporte l’information de l’ADN aux ribosomes pour la production de protéines, a été découvert progressivement au 20e siècle, grâce aux travaux des pionniers comme Jacob, Monod, Nirenberg et Khorana.

    Aujourd’hui, il est utilisé dans diverses applications biomédicales et biotechnologiques, notamment les vaccins à ARN messager.

    Oui, il est possible que de l’ARN messager (ARNm) soit intégré dans l’ADN, mais cela ne se fait pas directement dans les cellules normales.

    Le processus par lequel cela peut se produire est appelé rétrotranscription. Ce mécanisme est un processus naturel dans certaines cellules, en particulier chez les virus à ARN, comme les rétrovirus (par exemple, le VIH), mais il peut aussi être utilisé en biotechnologie.

    Voici comment cela fonctionne dans ces différents contextes :

    1. Rétrotranscription chez les rétrovirusLes rétrovirus, comme le VIH, possèdent une enzyme appelée transcriptase inverse. Lorsque le virus infecte une cellule, il injecte son ARN dans la cellule. La transcriptase inverse convertit cet ARN en ADN complémentaire (ADNc). Cet ADNc est ensuite intégré dans l’ADN de la cellule hôte. Ce mécanisme permet au matériel génétique viral de s’incorporer dans le génome de la cellule, ce qui peut entraîner une infection chronique ou la production de nouvelles copies du virus.

    2. Rétrotransposons

    Il existe aussi des éléments génétiques appelés rétrotransposons dans le génome humain et dans d’autres organismes. Ce sont des séquences d’ADN qui peuvent se déplacer à travers le génome en passant par une étape d’ARN intermédiaire. L’ARN produit à partir de ces rétrotransposons peut être rétrotranscrit en ADN par une enzyme appelée reverse transcriptase et réintégré dans un autre endroit du génome. Ce phénomène contribue à l’évolution du génome et à la diversification des séquences génétiques.

    3. En biotechnologie

    En biotechnologie, il est aussi possible d’utiliser des enzymes comme la transcriptase inverse pour convertir un ARN messager (ARNm) en ADN complémentaire (ADNc) dans un but de clonage génétique. Ce processus est utilisé pour créer des bibliothèques d’ADNc à partir de l’ARNm, ce qui permet d’étudier les gènes exprimés dans une cellule donnée à un moment donné.

    Résumé

    Bien que l’intégration directe de l’ARNm dans l’ADN d’une cellule ne se produise pas naturellement dans des cellules non infectées, des mécanismes comme la rétrotranscription permettent à l’ARNm de se convertir en ADN et d’être intégré dans le génome.

    Ce processus est central chez les rétrovirus, les rétrotransposons et dans certains procédés de biotechnologie.

    Non, ni le virus SARS-CoV-2 ni son vaccin à ARN messager ne peuvent s’intégrer dans l’ADN humain de manière directe ou permanente.

    Voici pourquoi :

    1. Le SARS-CoV-2 et l’intégration de son ARN dans l’ADN

    Le SARS-CoV-2 est un virus à ARN, mais il n’est pas un rétrovirus. Cela signifie qu’il ne possède pas l’enzyme transcriptase inverse, qui est nécessaire pour convertir l’ARN en ADN. Par conséquent, l’ARN du virus ne peut pas être rétrotranscrit en ADN et intégré dans le génome humain.

    Lorsque le virus infecte une cellule, son ARN est utilisé pour produire des protéines virales et de nouvelles copies de l’ARN viral, mais cet ARN n’est pas intégré dans l’ADN de la cellule hôte. Le matériel génétique du SARS-CoV-2 reste sous forme d’ARN et n’affecte pas directement le génome humain.

    2. Les vaccins à ARN messager (comme ceux contre la COVID-19)

    Les vaccins à ARN messager (comme ceux produits par Pfizer-BioNTech et Moderna) utilisent un brin d’ARN messager pour instruire les cellules humaines de fabriquer une petite portion de la protéine Spike du SARS-CoV-2. Cette protéine Spike est ensuite reconnue par le système immunitaire, qui l’attaque comme s’il s’agissait d’un virus réel, ce qui entraîne la production d’anticorps et prépare le système immunitaire à se défendre contre une future infection.Cet ARN messager, qui provient du vaccin, ne pénètre pas dans le noyau de la cellule, où se trouve l’ADN. Il reste dans le cytoplasme, où il est utilisé temporairement pour fabriquer la protéine Spike. Une fois que la cellule a utilisé l’ARN pour produire la protéine, l’ARN est dégradé. Il n’y a donc aucune possibilité d’intégration dans l’ADN humain.

    3. Absence de rétrotranscription

    Les vaccins à ARN messager et les virus à ARN, comme le SARS-CoV-2, ne possèdent pas de mécanisme permettant de convertir l’ARN en ADN et de l’intégrer dans le génome. Les seules exceptions à cela sont les rétrovirus (comme le VIH), qui utilisent la transcriptase inverse pour intégrer leur ADN dans le génome de la cellule hôte. Cependant, le SARS-CoV-2 et les vaccins à ARN messager n’ont pas cette capacité.

    Conclusion

    Il est donc impossible pour l’ARN du SARS-CoV-2 ou de son vaccin à ARN messager de s’intégrer dans l’ADN humain. L’ARN du virus ou du vaccin est utilisé temporairement dans le cytoplasme pour produire des protéines, puis est dégradé. Les mécanismes nécessaires à l’intégration dans l’ADN (comme la rétrotranscription) ne sont pas présents dans ces virus ou vaccins.

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    Vaccins ARN, clowneries versus Science

  • Faites vos propres recherches! Mais faites ça bien.

    Naviguer dans le déluge informationnel : Développer une méthode personnelle de recherche face à la désinformation et à la polarisation


    Internet représente un flux incessant et massif d’informations : articles, vidéos, posts, documents. La quantité dépasse largement la capacité individuelle de traitement. La désinformation – intentionnelle ou non – se propage souvent plus vite que les vérifications. Les algorithmes renforcent les bulles où les contenus alignés sur les croyances dominent, tandis que la surcharge crée fatigue et repli sur des sources « de confiance » perçues.


    Dans cet environnement polarisé, où les institutions, fact-checkers ou médias mainstream sont fréquemment rejetés comme « alignés », « corrompus » ou « censure d’État », et où les médias alternatifs sont accusés de mensonges récurrents, une méthode personnelle rigoureuse devient essentielle.


    Pourquoi Construire sa Propre Approche ?

    Elle permet de :

    • Réduire la dépendance à tout intermédiaire (médias, influenceurs, algorithmes, institutions).
    • Identifier manipulations, affirmations non étayées ou narratifs amplifiés par répétition.
    • Prendre des décisions informées sur des sujets sensibles (santé, politique, événements mondiaux).

    Étapes pour une Recherche Structurée

    Formuler une question précise et neutre

    1. Éviter les termes chargés. Exemple : au lieu de formulations émotionnelles, opter pour des termes factuels avec dates ou contextes spécifiques.
    2. Diversifier systématiquement les sources
    3. Consulter points de vue opposés. Une affirmation qui n’apparaît que dans un écosystème fermé (même formulations, mêmes images) mérite vigilance. Prioriser les preuves primaires : documents officiels bruts, archives publiques, rapports originaux (ex. : textes de jugements sur Legifrance, décisions administratives publiées, données brutes non interprétées).
    4. Vérifier origine, traçabilité et dates Qui produit l’info ? Quand ? Existe-t-il des versions antérieures (Wayback Machine) ? Des corrections ? Une recherche sur l’entité peut révéler intérêts ou antécédents.
    5. Croiser et confronter sans attendre unanimité. Chercher où les versions convergent ou divergent, et pourquoi. Attention : une « convergence massive » peut n’être qu’une répétition amplifiée (effet d’illusion de vérité : une idée répétée semble plus vraie par familiarité, même fausse).
    6. Outils pratiques.
      • Moteurs sans traçage fort.
      • Recherche inversée (images/vidéos).
      • Archives pour versions passées.
      • Accès direct à sources primaires (textes judiciaires, rapports officiels).


    Les principaux biais cognitifs impliqués

    • Biais de confirmation : on retient ce qui confirme nos vues, on minimise le contraire.
    • Illusion de vérité : répétition = crédibilité perçue.
    • Biais de négativité : infos choquantes ou effrayantes marquent plus.
    • Biais d’ancrage : première info vue influence durablement.
    • Tribalisme : crédit automatique aux « alliés », rejet des « autres ».


    Quand les Sources « Officielles » ou Fact-Check Sont Disqualifiées d’Office


    Dans de nombreux cercles, toute source institutionnelle (agences d’État, tribunaux, commissions administratives) est rejetée a priori comme « corrompue », « contrôlée » ou « alignée sur le narratif officiel ». De même, les fact-checkers sont souvent vus comme financés par des intérêts biaisés.

    Par exemple, un média en ligne a perdu son agrément « service de presse » (avantages fiscaux/aides) suite à une décision administrative en 2024, motivée par des contenus jugés susceptibles de détourner de thérapies scientifiquement validées et absence d’intérêt général. Le tribunal administratif a confirmé ce refus en août 2024, estimant qu’aucun moyen ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. Pour certains, cela prouve une « justice corrompue » ou une censure politique. Pour d’autres, c’est l’application de critères déontologiques standards.


    Ici, le rasoir de Hanlon aide à tempérer : n’attribuez pas forcément à la malveillance ce qui peut s’expliquer par incompétence, rigidité bureaucratique, erreurs d’évaluation ou intérêts institutionnels ordinaires.

    Cela n’invalide pas la suspicion, mais invite à vérifier les traces primaires (texte du jugement, motifs exacts publiés) plutôt que de rejeter en bloc.


    Les rasoirs philosophiques comme filtres

    • Rasoir d’Occam : Privilégier l’explication la plus simple avec le moins d’hypothèses.
    • Rasoir de Hanlon : Stupidité/négligence > malveillance systématique.
    • Rasoir de Hitchens : Affirmation sans preuve peut être rejetée sans preuve.
    • Falsifiabilité : Une théorie sérieuse doit pouvoir être contredite par des faits/test.

    Face à la saturation et à la polarisation, la clé reste une méthode autonome : questions précises, preuves primaires, croisement diversifié (sans confondre répétition et corroboration), conscience des biais, application des rasoirs.

    Quand une source est disqualifiée d’office, retournez aux documents bruts et tracez les divergences. Personne n’est infaillible – ni institutions, ni alternatives.

  • Faites vos propres recherches : État des Lieux : Ingérences, Désinformation, Complots, Lobbies et Protection des Consommateurs en Europe

    Dans un monde interconnecté où les informations circulent à une vitesse fulgurante, l’Europe fait face à une multitude de défis qui mettent à l’épreuve la stabilité de ses institutions démocratiques. Cet article propose un état des lieux objectif sur l’état actuel des ingérences étrangères, de la désinformation, des théories du complot, du rôle des lobbies dans l’équilibre des intérêts contradictoires, et de la protection particulière accordée aux consommateurs au sein de l’Union européenne. Basé sur des données et rapports récents, il vise à éclairer ces phénomènes sans verser dans le sensationnalisme.


    L’État en Europe : Un Cadre Sous Pression

    L’État, en tant qu’entité souveraine, est confronté à des pressions internes et externes qui remettent en question son autorité. En 2025, l’Union européenne (UE) continue de naviguer entre intégration supranationale et souverainetés nationales, avec des tensions exacerbées par des crises géopolitiques. Le Rapport mondial 2025 de Human Rights Watch souligne que les nouvelles règles sur l’asile pourraient compliquer les processus migratoires, impactant la cohésion sociale.

    De plus, le Rapport 2025 sur l’État de droit met l’accent sur la nécessité de protéger les fondations démocratiques face aux ingérences externes pour préserver l’unité de l’UE.


    Les Ingérences Étrangères : Une Menace Persistante


    Les ingérences étrangères représentent l’une des principales menaces pour la stabilité européenne.

    Selon le Baromètre trimestriel sur l’ingérence étrangère en Europe de mars 2025, les acteurs les plus actifs incluent des États comme la Russie et la Chine, qui utilisent des campagnes de désinformation pour influencer les élections et les politiques publiques.

    En Allemagne, à l’approche des élections fédérales de février 2025, les craintes d’interférences ont multiplié, avec des alertes sur des manipulations potentielles des processus électoraux. La France a réagi en créant un registre public de transparence des activités d’influence étrangère, entrant en vigueur en octobre 2025, pour mieux contrôler les lobbyistes non européens. Ce dispositif, supervisé par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), vise à contrer les ingérences malveillantes qui érodent la confiance publique.

    Au niveau local, le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe a adopté en février 2025 un rapport sur les ingérences dans les élections locales, soulignant la vulnérabilité des démocraties de base. Centre-europeen-securite-strategie.eu

    La Désinformation et les Fake News : Un Fléau Numérique


    La désinformation reste l’une des préoccupations majeures en Europe. Une enquête d’Euronews en août 2025 révèle que les citoyens de cinq pays considèrent les fake news en ligne comme la principale menace nationale, surpassant même l’économie et le terrorisme. La Commission européenne maintient une stratégie active pour contrer la manipulation de l’information, en collaborant avec des fact-checkers, la société civile et les médias.

    En avril 2025, les tendances de désinformation en Europe sont restées stables, avec une diminution des fake news sur l’Ukraine, selon le Mediterranean Digital Media Observatory (MEDDMO). Cependant, des enquêtes comme celle d’EU DisinfoLab en septembre 2025 montrent que des comptes TikTok utilisent des avatars IA de vrais journalistes pour propager de fausses nouvelles.

    Le Global Risks Report 2025 du Forum économique mondial classe la désinformation comme un risque à court terme majeur pour la deuxième année consécutive. Des événements comme le Congrès européen sur la désinformation et le fact-checking, prévu en 2025, visent à rassembler experts et praticiens pour combattre ce phénomène.


    Les Théories du Complot : Entre Mythe et Réalité


    Les théories du complot continuent de proliférer, alimentées par les réseaux sociaux. Une analyse de Science & Vie en juin 2025 questionne si elles sont en augmentation, notant que la pandémie de COVID-19 a amplifié leur visibilité sans nécessairement les multiplier.

    Des classiques comme les Illuminati ou les reptiliens persistent, avec un écho particulier sur internet, selon RTS en septembre 2025. L’UE et l’UNESCO ont lancé des ressources pour lutter contre les théories liées à la COVID-19, en coopération avec Twitter et le Congrès juif mondial.

    Un rapport de la Commission européenne lie les théories du complot à l’extrémisme de droite, comparant les tendances en Italie, France et Espagne. Des études comme celle de la Fondation Jean Jaurès indiquent que huit Français sur dix croient à au moins une théorie du complot, avec des figures emblématiques de la « complosphère ».

    Des théories improbables, comme le récentisme, remettent en question l’histoire elle-même.


    Les Lobbies : Un Équilibre des Intérêts Contraires


    Les lobbies jouent un rôle crucial dans l’équilibre des intérêts en Europe, représentant non seulement les grandes entreprises mais aussi des ONG et des groupes citoyens. Contrairement aux idées reçues, l’Europe n’est pas « à la botte des lobbies », comme l’affirme la Représentation en France de la Commission européenne en 2024. Le lobbying à Bruxelles est encadré par un registre de transparence, avec des activités visant à influencer les politiques de manière légitime. Une étude de Frontiers en janvier 2025 montre que l’influence des lobbies varie selon les phases du processus législatif et le type d’intérêts représentés.

    Depuis les années 1990, leur essor est lié à l’intégration européenne, favorisant une gouvernance plus inclusive mais parfois inégale. Les institutions européennes consultent un large éventail d’acteurs pour limiter les conflits d’intérêts, comme le note le Mouvement européen. Indirectement, les lobbies nationaux influencent via les États membres.


    La Protection Particulière des Consommateurs en Europe


    L’UE accorde une attention spéciale à la protection des consommateurs, avec des avancées significatives en 2025. Le Parlement européen a mis à jour en mars 2025 les mesures pour renforcer les droits face aux importations électroniques et au commerce en ligne. Dès 2025, les virements instantanés sans frais supplémentaires et la fin des surcoûts pour les paiements deviennent réalité.

    Le nouveau Règlement sur la sécurité générale des produits entre en vigueur en décembre 2024, impactant 2025. La Commission prépare l’Agenda du consommateur 2025-2030 pour renforcer la transparence et combattre le greenwashing via la directive Empowering Consumers. Un accord provisoire en juin 2025 modernise le règlement alternatif des litiges pour simplifier les recours.
    twobirds.com


    Conclusion : Vers un équilibre fragile mais nécessaire


    L’Europe en 2025 est un terrain où s’entremêlent ingérences, désinformation et influences diverses, mais aussi des mécanismes robustes comme les lobbies pluriels et une protection accrue des consommateurs. Cet équilibre, maintenu par la multitude d’intérêts contraires, est essentiel pour préserver la démocratie.

    Cependant, une vigilance constante s’impose pour contrer les menaces émergentes.